Les dernières volontés politiques cohérentes d’Helmut Kohl

Certes, il peut sembler scandaleux aux cliquetis politiques et médiatiques, mais les dernières volontés politiques d’Helmut Kohl sont cohérentes, car il ne voulait aucune cérémonie officielle d’Etat allemand pour lui-même, mais, par contre, de mettre un accent politique même après sa disparition.

Et ainsi, à cause que M. Helmut Kohl se comprenait comme un européen allemand, le vrai scandale c’est l’hypothèse que l’épouse de M. Kohl a décidé contre la volonté de son mari qu’un acte d’hommage de sa disparition devrait avoir lieu seulement au niveau européen.

Une hypothèse, d’ailleurs, qui donne des éclaircissements sur l’état d’âme de l’establishment allemand qui déjante intellectuellement si la volonté de ses représentants ne se produit pas, et qui s’exprime exemplaire quand des personnes de misère affective écrivent des articles onctueux comme un certain M. Fleischhauer qui a écrit à cet égard un commentaire exemplaire nommé

Der gestohlene Kanzler“ (__« Le chancelier volé »__)

paru dans le magazine périodique allemand « Der Spiegel » (__qui, intellectuellement, n’est plus que l’ombre de soi-même évidement__).

Car qu’est-ce qu’on aurait fait d’une telle cérémonie officielle à Berlin cet élite neo_Wilhelministe — maintenant dans le spasme électoral forcissant pour culminer finalement le 24 septembre prochain, et en outre sur le fond des questions ir_résolues

(__qui étaient cachées par la guerre froide__)

venantes forcement au menu et, en plus, compte tenu de la propre part principale de la responsabilité pour l’augmentation forcée des tensions sociales et politiques au seins de l’UE et au-delà — un développement complexe qui va finalement être dirigé contre l’Allemagne elle-même ?

*  *  *

Or, il ne serait justement pas aberrant si un des derniers souhaits de M. Helmut Kohl aurait été que, en plus de M. Bill Clinton, le Premier ministre hongrois Victor Orbán aurait harangué— après tout, Helmut Kohl avait critiqué vigoureusement Mme Merkel précisément dans le contexte, dans lequel toujours le nom Orbán est évoqué aussi :

« Altkanzler Kohl plant Treffen mit Orbán »
(__« L’ancien chancelier Kohl entend une rencontre avec Orbán »__).

Certes, M. Orbán fait vider l‘État de droit et le respect de la clause droits de l’homme n’est pas une chose de priorité pour lui. — Et qu’est-ce qu’il y a avec Mme Merkel et la politique qui est à sa responsabilité ?

Eh bien, en ce qui concerne l’érosion de l’État de droit voir :

« Überwachungsgesetz im Parlament.
So trickst die Koalition die Öffentlichkeit aus
 »
(__« Loi sur la surveillance mit au vote.
Ainsi la coalition fait une entourloupe au public. »__)

Eh bien, le fonctionnement homogénéisé conformant au marché nécessite une certaine adaptation de la pratique juridique dans les pays membres conformant au marché de l’UE à coup sûr, n’est-ce pas ?

Mais en ce qui concerne les droits de l’homme il y a un monde entre M. Orbán et Mme Merkel, n’est-ce pas ?

[…] Pour que le potentiel d’une « politique de réfugiés » respectivement le tel d’un « managements de migration », qui est à vrai dire quelque chose de soigner tant bien que mal, peut exercer pleinement, il faut encore mettre beaucoup d’argent dans le renforcement des aéroports, de la livraison des véhicules militaires de même que des dispositifs et des articles divers dans les pays mentionnés […]. Un des points forts de cette politique des symptômes de la construction c’est un réseau de bases militaires en Afrique — parce qu’il faut avoir un certain contrôle.

Eh bien, cette « politique de réfugiés » avec sa « management de migration » oblige nécessairement la coopération avec les organisations terroristes, qui, entre autres choses, gouvernent, comme c’est le cas en Ethiopie, par exemple. Ainsi, cette organisation sévit contre des manifestants qui, par exemple, comme en 2005, ont protesté pacifiquement contre une élection fausse. Dès lors il est une « loi antiterroriste » en vigueur depuis 2009, les journalistes critiques attendent de longues peines de prison, au seul motif qu’ils rendent compte du travail de l’opposition éthiopienne, alors que de plusieurs mois déjà ce règne de terreur opère brutalement contre la population, dont la grogne grandit. Ainsi, au cours de la période de la fin de l’année 2015 au début d’Octobre 2016, au moins 1200 victimes de l’opposition étaient à déplorer, cependant 700 de ces morts étaient tués du cadre du jour d’action de grâces à cause d’une panique entre des participants déclenchée par des nervis exactement de cette organisation terroriste, dont le chef a rencontré Angela Merkel le 11 Octobre 2016 pour qu’agréer le procédé avancé du « management de migration » dans le cadre de ladite « politique de réfugiés », alors que cette organisation terroriste gouvernant l’Éthiopie a décrété l’état d’exception le 9 Octobre, de cette manière personne n’est plus à l’abri des nervis de ladite organisation qui combat son propre peuple et qui est courtisée par la politique allemande et qui est équipée par des aides militaire et financière allemandes.

[__Source: German Foreign Policy, „Besetzen und abschotten“. Vous pourriez avoir besoin d’un abonnement pour appeler le contenu original du récit de ce résumé.__]

Rien de ça, au moins rien à nu, pourrait être lu dans les  médias conformistes allemands qui donc peuvent être jugés comme mis au pas d’une façon certaine. Je ne découvre pas de syllabe qui exprime sans œillères les causes des tensions sociales et des erreurs politiques — au moins en tout cas au moment où on touche le cœur du problème. À quoi pourrait ça tenir ? Quel argument de justification peut y-avoir-t-il pour ne pas pousser au cœur du problème? Permettez-moi de vous le dire : il signifierait que ça voulait dire qu’il faut regarder dans le miroir et découvrir la cause principale. […]

(__Source: Zwischenrufe in satirisch-politischen Variationen oder Reale Betrachtungen dadaistisch-surrealer Phänomene in der Lobbykratie, 28. Zwischenruf: „Wie das fürchterliche Wort ‘Flüchtlingspolitik’ erst seine eigentliche Bedeutung bekommt“, pages 292-93.__)


Certes, M. Orbán est également controversé dans l’UE. — Mais de même

(__en augmentation rapide__)

Mme Merkel et la politique dont elle est responsable.

Avant le sommet de l’UE, qui commence aujourd’hui [22 juin 2017], qui traite de l’expansion de l’UE au pouvoir militaire, les experts de la politique étrangère annoncent un désagrément grandissant sur la domination allemande dans l’Union. Bien que les spécialistes de l’establishment de tous les 28 États membres de l’UE observent une « nouvelle acceptation du leadership » en ce qui concerne la suprématie allemande. Dans le même temps, cependant, l’insatisfaction a augmenté — dans la population de divers États membres, mais aussi dans certaines parties des élites politiques. Par exemple, un sondage d’opinion mené en France en 2013 a montré que 86% des répondants ont qualifié la République fédérale comme « pays dominant ». Même dans les « milieux politiques » de Paris « on pouvait entendre des allégations plus ou moins graves contre l’Allemagne ». De même, en 2013, la majorité de la population de la Grèce a déclaré que la République fédérale était l’État membre de l’UE le moins digne de confiance et le plus arrogant.

Selon un expert du Fonds Marshall allemand des États-Unis (GMFUS), maintenant l’Allemagne devrait faire des concessions urgentes pour stabiliser au moins la zone euro. Cependant, à la lumière de l’expérience acquise avec la domination allemande jusqu’à présent, un tel changement est à peine probable. En fait, Berlin se donne actuellement pour but de souder l’UE par des guerres conjointes et, en conséquence, fait avancer sa militarisation . […]

(__Source: German Foreign Policy, „Unter deutscher Führung“; Vous pourriez avoir besoin d’un abonnement pour appeler le récit entier.__)


Et la politique merkelienne et le rapport allemand-américain n’est-il mauvais qu’avec l’administration Trump seulement ?

Quand le président américain Obama est venu en Europe il y a quelques semaines, il était en France et en Pologne, mais pas en Allemagne.

(__Helmut Kohl, dans une interview publiée le 1er septembre 2011 avec le «Magazine IP» de l’association conservatrice «Société allemande pour la politique étrangère»: « Helmut Kohl über eine Außenpolitik, der es an Verläßlichkeit mangelt » [__« Helmut Kohl sur une politique extérieure qui manque de fiabilité »__].__)

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Cette élite, qu’est-ce qu’elle aurait fait d’une telle cérémonie officielle à Berlin neo_Wilhelministe — maintenant dans le spasme électoral forcissant pour culminer finalement le 24 septembre prochain, et en outre sur le fond des questions irrésolues

(__qui étaient cachées par la guerre froide__)

venantes forcement au menu et, en plus, compte tenu de la propre part principale de la responsabilité pour l’augmentation forcée des tensions sociales et politiques au seins de l’UE et au-delà — un développement complexe qui va finalement être dirigé contre l’Allemagne elle-même ?

Eh bien, cette élite neo_Wilhelministe aurait été se célébrée et aurait été s’auto-adulée en son rôle hégémonique européen qui a bouleversé l’autre avec des coups de fouet par des « réformes structurelles » aussi idéologiques qu’inadaptées.

Cette élite aurait encore une fois utilisé cette opportunité de donner libre cours à son imagination provinciale donc de son pseudo-caractère cosmopolitan en faisant leurs discours empesté de prétention de diriger, par exemple, pendant un panoramique de caméra qui tourne vers un des invités officiels qui rendent un dernier hommage à Helmut Kohl — donc dans la même façon qu’ils ont fait ça dans les médias dominants depuis longtemps, et, de cette façon, ne génèrent pas seulement plus en plus d’étonnement et de déplaisir parmi les observateurs politiques mais aussi chez les gens ordinaires.


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_ Le chaînon manquant de liberté humaine dans la société présente _

Une société de masse est facilement soumise au charme de l’illusion par une suggestion collective et des illusions produites collectivement :

Précisément à cause que la liberté est essentielle pour l’intelligence, la protection contre la suggestion, la propagande et contre l’influence par des obsessions est une condition vitale pour qu’une opinion propre peut se développer chez un individu.

En conséquence, et à titre d’exemple, si des représentants d’un médium ou d’une partie utilisent ces méthodes de manipulation il faut enlevées les possibilités populaires à ces personnes, car par l’usage de ces méthodes ce n’est pas seulement la « liberté d’expression » qui est dépassée, mais la liberté d’expression des membres d’une société est violée —c’est-à-dire la liberté de former leurs propres opinions.

[__D’après Simone Weil, Enracinement Prélude à une déclaration des devoirs envers l’être humain, Librairie Gallimard, Paris, 1949, pages 29-30. Adapté à la situation actuelle par l’auteur.__]

Tout comme

« la déshumanisation n’est pas
encore une spiritualisation »

(__Walter Serner, 1889-1942__)

, cet usage de liberté d’opinion est exactement contraire à cette liberté elle-même. Il est vrai que cet usage est compatible avec une lobbycratie mais pas avec une démocratie.

C’est-à-dire, du point de vue de l’éclaircissement, de la liberté d’opinion et de la démocratie, [ils font] quelque chose condamnable : ils endoctrinent et crétinisent leur propre population et la mettent en danger. Eh bien, cela ne serait pas autorisé en vertu de la Loi fondamentale, si cela était encore valable.

_ Encore des questions? _

(__Source: Zwischenrufe in satirisch-politischen Variationen oder Reale Betrachtungen dadaistisch-surrealer Phänomene in der Lobbykratie, page 164.__)

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Non, cela doit être compris comme suit:

Mme Maike Kohl-Richter fait respecter la volonté politique de son époux défunt de mettre un signal politique au-delà de sa mort pour une Allemagne européenne et donc contre une Europe allemande (__autodestructrice__).

Et avec sa critique de la politique allemande, qui a été exprimée avec une tête claire, il était logique de laisser ces politiciens se taire au moins quand cet acte symbolique d’honneur est effectué — tout de même au Parlement européen.

Cela signifie que Helmut Kohl était convaincu que cette politique, effectuée dans la responsabilité de Mme Merkel, est dangereuse et menace de mettre en péril toutes les réalisations obtenues après la fin de la seconde partie de la Grande Guerre :

Depuis plusieurs années, l’Allemagne n’a pas été cohérente dans ses décisions, ni interne ni externe. […] Nous devons faire attention que nous ne perdons pas tout.

(__Cité d’après : IP-Zeitschrift.__)

En d’autres termes, Helmut Kohl, dans ses dernières volontés politiques cohérentes, a gâché le plaisir à tous ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas comprendre les conditions dans lesquelles l’UE peut encore avoir une chance — même s’il n’a pas discerné l’élément essentiel, mais ce n’est pas le sujet maintenant, mais :

Chapeau, M. Helmut Kohl ! — Vous m’avez donné quelque chose, dont je n’aurais jamais plus oser de rêver!

. . . Et reposez-vous en paix à Speyer — à la cathédrale !

© Joachim Endemann (__EndemannVerlag__)

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